27/02/2017

Pôle emploi : APPEL A LA GREVE à partir du lundi 6 mars 2017


Une intersyndicale de Pôle emploi lance un appel à la grève à partir du lundi 6 mars 2017.
Cet appel à la grève se termine par une proposition de rassemblement dans des AG
pour décider des suites à donner à la mobilisation.


LUNDI 6 MARS :

10H : rendez-vous place Gambetta, 75020 Paris, métro Gambetta, pour une manifestation
en direction de la DG de Pôle emploi, 1 avenue du Docteur Gley, 75020 Paris

14h : Assemblée Générale à la bourse du travail, 3 rue du château d’eau, 75010 Paris,
métro République

19h : cours gratuit de droit du travail sur le chômage organisé par le réseau
Stop Précarité à la bourse du travail, 3 rue du Château d’Eau, 75010 Paris,
métro République



MARDI 7 MARS

10H : Assemblée Générale à l’annexe Varlin de la bourse du travail, 65 rue Charlot,
75003 Paris, métro Temple ou République

13h : rendez-vous place Denfert-Rochereau, 75014 Paris, métro-RER Denfert-Rochereau,
pour une manifestation pour la défense des Services Publics et de la Protection Sociale 
 
Grève intersyndicale nationale le 06 mars 2017

06/02/2017

Soirée de soutien pour notre camarade licencié Samedi 18 février au 33, rue des Vignoles

Professeur de guitare depuis 2006 dans une association de cours de musique, notre camarade a été licencié de manière abusive en 2016 car il n’a eu de cesse de dénoncer les dysfonctionnements et manquements de la direction à l’égard des salariés.

Notre camarade a donc logiquement saisit le Conseil de prud’hommes de Melun mais contre toute attente le jugement des prud’hommes l’a débouté de sa demande d’invalidation de son licenciement et l’a condamné à verser 1500 euros à son ancien employeur au titre de l’article 700.

Notre camarade va devoir faire appel de cette décision scandaleuse. Mais toutes ces démarches ont un coût financier important. C’est pourquoi, le STP77 et le STE75 coorganisent une soirée de soutien pour récolter des fonds afin de lui permettre de poursuivre la lutte contre son employeur.

Au programme de la soirée :
  • 17 heures projection de Comme des lions de Françoise Davisse
  • 19 heures débat autour du film et de la répression syndicale
  • 20 heures repas-concert Fado (guitare et chant) puis scène ouverte acoustique
Venez nombreu-ses pour soutenir notre camarade dans sa lutte !


Soirée de soutien pour notre camarade licencié

12/11/2016

Samedi 3 décembre 2016 : Manifestation contre le chômage et les précarités

Depuis une trentaine d’années, les gouvernements successifs ont organisé, avec la complicité du patronat, la dérégulation de l’économie et le démantèlement de tous les systèmes de sécurité sociale. Aujourd’hui, près de quatre embauches sur cinq se font sous des formes précaires. De ce fait, la vulnérabilité sociale née du détricotage du salariat, associée au délitement des liens sociaux et à l’effritement de la protection sociale, a donné naissance à la notion de précarité. La précarité est devenue l’horizon obligé des nouvelles générations qui entrent sur le marché du travail.

Le maintien d’un niveau élevé de chômage et l’extension du spectre de la précarité devenant ainsi un puissant outil d’asservissement des salariés et de pression à la baisse des salaires et conditions de travail.

Samedi 3 décembre: Manifestation à Paris des chômeurs

04/11/2016

Election syndicale dans les entreprises de moins de 11 salariés

Cette élection permet d’élire une représentation syndicale pour tou-te-s les salarié-e-s des entreprises de moins de 11 personnes ainsi que pour tou-te-s les employé-e-s à domicile du 30 décembre 2016 au 13 janvier 2017.

Elle concerne 4 millions de travailleurs/euses (de l’hôtellerie, de la restauration, du bâtiment, de la culture, du social, du nettoyage, de l’aide aux particuliers, etc.)

Pour nous, bien sûr, cette élection n’est pas une fin en soi. Il appartient à tou-te-s les travailleurs/euses, dans les entreprises de moins de 11 personnes (TPE) comme ailleurs, de se syndiquer et de (re)prendre le chemin des conquêtes sociales par l’action et la lutte collective !

Tract TPE

Élection TPE 2016

14/07/2016

Permanence syndicale fermée le mercredi 24 août 2016

Notre permanence syndicale sera fermée le mercredi 24 août 2016.

26/06/2016

Manifestations interdites, blocage de l'économie !


Jeudi 23 juin, nous avons pu exercer notre droit à manifester : parcours intégralement clos par un dispositif policier hallucinant, manifestant.e.s fouillé.e.s individuellement pour avoir le droit d'aller tourner en rond autour du bassin de l'arsenal, confiscation des foulards, des dosettes de sérum physiologique, du matériel de soin des médics (personnes organisées pour assurer les premiers secours lors des manifestations) et même des banderolles et des drapeaux. Tout a été fait ce jeudi pour humilier les opposant.e.s à la loi travail, qui luttent depuis des mois, et qui subissent pour cela la violence policière autant que la violence politique. Tout a été fait pour faire penser que la violence était le fait des manifestant.e.s.

Non content de refuser d'entendre la majorité qui refuse le projet de société qu'il a élaboré avec le medef, de passer en force à l'assemblée, de blesser, mutiler, poursuivre en justice les manifestant.e.s, le gouvernement a, de fait, interdit la manifestation. Manifester dans ces conditions rappelle les pires régimes : soit on accepte ces conditions, soit on se fait arrêter (une centaines d'arrestations ce jeudi, essentiellement des contrôles d'identité et au moins 2 garde à vues, aux seules fins d'empêcher les gens de manifester).

Comme nous l'avons toujours dit, la violence ne vient pas des manifestant.e.s, elle est subie par elles et eux, violence réelle des gaz, coups de matraques, grenades de désencerclement, FlashBall, et maintenant violence symbolique de cette manifestation qui ressemblait davantage à un tour de manège qu'à une expression démocratique.

Nous rappelons plus que jamais la nécessité d'utiliser les seules armes qui puissent encore faire pression sur l'état et le capitalisme et les faire reculer : la grève, les occupation et le blocage de l'économie. 

La loi travail est une attaque d'une violence inouïe contre les travailleurs. Le mardi 28 juin, c'est par la grève que nous devons nous exprimer, et pas par des mascarades telles que celle qui nous a été imposée le jeudi 23 juin.

Toutes et tous en grève le jeudi 28 juin

15/06/2016

Violences policières contre les cortèges syndicaux et les manifestants


Le droit de manifester directement remis en cause par l'État

Contrairement à ce qui se dit en boucle dans les grands médias, lors de la manifestation du 14 juin contre la loi travail, la violence n'est pas venue des manifestants mais bien de la police, sur ordre du gouvernement.
Une violence policière aveugle, sans précédent, s'est déchaînée tout au long au du parcours de la manifestation. Dès le départ, le cortège de tête, avec des personnes de tous âges et de toute appartenance syndicale, est chargé de toutes parts. Les policiers tapent en priorité sur la tête, provoquant des blessures au crâne. De nombreuses personnes tombent sous les coups. La police n'hésite pas à lancer des grenades de désencerclement directement sur les manifestants, tout en les gazant. Plusieurs personnes tombent, touchées au cou, aux cuisses, entre les jambes. L'une d'elles a été blessée au dos, et se trouve aujourd'hui dans un état grave. En parallèle, un camion à eau fait son entrée et asperge les manifestants. Des lignes de CRS coupent le cortège en plusieurs morceaux et nassent 5000 personnes. 

À 300 mètres de l'arrivée aux Invalides, notre cortège syndical est bloqué par les CRS, nous empêchant d'arriver au bout du parcours. Nous demandons à passer, calmement et sans violence. Notre cortège se fait violemment attaquer et charger par les policiers. Nous prenons des coups, à la tête, au visage, sur les épaules. Les policiers visent le haut du corps avec une violence inouïe. Notre cortège est chargé, gazé, nous recevons directement au visage du gel vomitif et prégnant. Puis les policiers nous lancent en pluie des grenades lacrymogènes dont une a commencé à mettre le feu dans le camion de la CNT.

Alors que le cortège s'est éloigné de la ligne de CRS, au moins une grenade de désencerclement est lancée au pied d'un manifestant qui s'écroule, profondément brûlé à l'entre-jambe. Nous l'évacuons sous les gaz et les tirs de grenade. Notre cortège est ensuite de nouveau violemment chargé et se retrouve scindé en plusieurs morceaux. Nous nous voyons contraints, face à une telle violence, d'arrêter la manifestation. Nos militants sont dispersés sur différentes rues, notre banderole et quelques camarades pris en étau dans une rue adjacente. Il nous faudra une bonne heure pour parvenir à nous regrouper et quitter les lieux. Les cortèges syndicaux qui suivaient ont subi le même sort. 

Nous avons été directement témoins d'une violence policière injustifiée portée directement à l'encontre des syndicats, qui défilaient dans le calme. Les policiers qui nous ont attaqué n'ont respecté aucune règle du prétendu code de déontologie de la police, aucune règle quant à l'utilisation des gaz et des tirs de grenade de désencerclement. Les grenades étaient jetées en l'air, les coups portés à la tête, les gaz directement projetés au visage.
L'objectif du gouvernement est clair : terroriser les manifestants et bloquer la manifestation. Le 15 juin, Manuel Valls demande à la CGT de « ne plus organiser ce type de manifestation sur Paris ». Une menace directe visant à interdire les manifestations. 

Non content de faire passer une loi qui détruit les droits des travailleurs, le gouvernement, à la botte du patronat, veut empêcher les travailleurs d'exercer leur droit de manifester.
Le Premier ministre souligne l'« absence de contrôle » des syndicats pendant les manifestations.
Nous dénonçons l' « absence de contrôle » de l'État et les violences policières qui se déchaînent sur les manifestants et sur les syndicats. Les « casseurs » ne sont qu'un prétexte pour cet État prétendument « démocratique » de museler le mouvement social par la terreur. 

Attaquer des travailleurs, attaquer des syndicats est un aveu de faiblesse du gouvernement : quand les mots ne suffisent plus pour convaincre, alors on utilise la violence et la répression. 

Nous étions très nombreux lors de cette manifestation, plus d'un million, et la majorité des gens sont contre la loi travail. L'État pointe du doigt les « casseurs » et les syndicalistes pour masquer l'ampleur du mouvement et pour tenter de l'écraser par une violence aveugle.
Mais nous ne lâcherons rien ! Plus que jamais, nous sommes déterminés à combattre la loi travail et son monde ! Nous continuerons d'appeler à la grève, d'appeler aux manifestations et ne nous laisserons en aucun cas intimider !

Retrait de la loi travail ! Grève générale !